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Substances naturelles Outre la réglementation sur le foncier et les sanctions accompagnant l'interpellation de vandales, le cadre juridique de la mise en valeur de la biodiversité est essentiel (notamment pour les substances naturelles issues de plantes endémiques). Il s'agit de faire bénéficier la Nouvelle-Calédonie et son environnement naturel des royalties dégagées par d'éventuelles exploitations commerciales hors du territoire. Cette question qui a une implication directe sur le développement, n'est jusqu'à présent pas approfondie. Une attention particulière sera portée par le programme pour que les textes issus de la convention sur la biodiversité soient en vigueur de manière à éviter tout pillage des substances naturelles de Nouvelle-Calédonie. Horticulture : plantes ornementales La
prospection de marchés pour les produits de la forêt sclérophylle
et l'étude de la production de plants ligneux, non - ligneux
et ornementaux. seront menées pour un marché local et
régional dans en premier temps. Agronomie, études des perceptions et des possibilités de développement rural Les
réalisations de parcelles pilotes créent un précédent,
en Nouvelle-Calédonie, d'implication de propriétaires
privés à la conservation de la biodiversité. Les
mesures socio-économiques accompagnant les objectifs de protection
et restauration sont à "tester" avant d'être
reproduites ailleurs. C'est ainsi que l'implication de ces acteurs et
la valorisation médiatique et sociale de leurs actions seront
déterminantes dans la réussite du programme. |
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Sensibiliser
la population à la lutte contre les feux D'après
le rapport du Colonel Trohel en 1991, l'origine des feux est bien souvent
intentionnelle ; la sensibilisation des populations par l'éducation
à l'environnement, par des séminaires d'information, mais
aussi par des formations à effet multiplicateur (animateurs,
éducateurs, journalistes) pourra s'envisager par la collaboration
d'associations culturelles et éducatives. D'ores et déjà
le Centre d'Initiation à l'Environnement (CIE) est disposé
à contribuer à cette activité. Former
les éleveurs au sylvo-pastoralisme Les
services de développement rural locaux doivent mettre en avant
la valeur agronomique de la forêt. Le rôle de la forêt
est effectivement fondamental pour les activités agricoles, tant
par la biomasse qu'elle produit que par sa capacité à
retenir et filtrer l'eau. La destruction des forêts par les propriétaires
privés éleveurs est une aberration agronomique qui mérite
d'être corrigée. Sensibiliser
et intéresser les propriétaires Il faut développer l'idée nouvelle de la prise en considération de la biodiversité comme richesse valorisable et donc respectable dans le temps en mettant en valeur les marchés existants et en responsabilisant les propriétaires fonciers. Les contacts avec les propriétaires et tribus, sur le terrain et en séminaires d'information, sont indispensables. Nous proposons à ce titre qu'une enquête soit menée sur la perception et l'usage que font les propriétaires de leur espace forestier. |
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