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Un
inventaire et le suivi de la dynamique de la restauration des forêts
de Tiéa et de M Metzdorf seront confiés à l'IRD
ou réalisés en régie. Ce travail se décompose
en 2 phases : Gestion des espèces introduites Il
s'agit ici d'intervenir spécifiquement sur les espèces
envahissantes végétales et les invertébrés
par des méthodes de lutte à tester. Les études
déjà menées en Nouvelle-Calédonie permettent
d'envisager l'adaptation des méthodes de lutte efficaces sur
les sites les plus touchés par ce phénomène, c'est-à-dire
dans la mesure où l'exclusion des principales menaces (feux et
troupeaux) ne suffit pas à une régénération
naturelle performante de la forêt sèche. Identifier et protéger les zones favorables à la mise en place de corridors écologiques
Les
provinces feront appel à une mission extérieure ONF-ONC
afin de définir un plan de chasse adapté à chaque
situation. Ce plan de chasse pourra être mis en place par les
techniciens provinciaux en collaboration avec les éleveurs, la
chambre d'agriculture et l'IAC. Plantations Des
espèces endémiques et rares de la forêt sclérophylle
seront récoltées et multipliées (tests de germination,
tests de bouturage, comportement en pépinière, conservation
en banque de graine) afin d'envisager la réintroduction des plants
dans le milieu naturel et notamment sur les sites prioritaires. Sylviculture : favoriser la mise en régénération naturelle L'application
d'une sylviculture adaptée (qui ne se réduirait pas à
la strate arborée) doit pouvoir être proposée afin
de favoriser la croissance des espèces de la forêt sclérophylle,
par des entretiens ponctuels et ciblés. |
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La
restauration artificielle (ex-situ) passe par la création de
pépinières permettant de cultiver les espèces du
cortège floristique de la forêt sèche néo-calédonienne.
La particularité de ce dernier est en effet son haut degré
d'endémisme et la méconnaissance que l'on en a en termes
de comportement, assemblage et régénération. Multiplier les espèces de la forêt sclérophylle et conserver leurs graines Cette activité fait partie des actions d'urgence à mettre en place pour éviter notamment la disparition d'espèces rares (cas déjà observés). Des mesures de multiplication végétative, comme le bouturage ou la technique in vitro par des organismes publics ou privés, sont à mettre en place particulièrement pour les espèces rares et inféodées à la forêt sèche de Nouvelle-Calédonie. Aussi, la collecte de graines de ces mêmes espèces doit être systématique pour étude et conservation. Cette activité permettra, après études horticoles approfondies, en outre de proposer une liste de plantes favorables à la mise sur le marché. |
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