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L’ETAT apporte son concours au Programme par les financements qu’il accorde aux institutions de recherche et aux provinces (via les contrats de développement surtout).Il assure le respect des conventions internationales sur la biodiversité.

Ses ministères, de la Recherche et de l’Ecologie notamment, versent également des subventions directes au Programme pour des actions ciblées. Au niveau technique, certains de ses établissements, comme l’Agence de Développement Rural et d’Aménagement Foncier et le Lycée Agricole de Nouvelle Calédonie, sont aussi sollicités.

LA NOUVELLE CALEDONIE appuie techniquement le Programme Forêt Sèche par ses services d’informatique et de cartographie : création d’un système d’information géographique propre aux forêts sèches, couverture aérienne et télédétection, cartes numérisées.

Son Office des Postes et Télécommunications participe par divers supports à la bonne sensibilisation du public.

LES PROVINCES NORD ET SUD détiennent la pleine compétence du développement et de l’environnement. L’activité agro-pastorale et l’écotourisme mais aussi des fléaux comme les incendies ont un impact sur les forêts sèches. Très tôt après leur mise en place, les provinces conscientes de cette situation particulière ont engagé des actions en faveur des forêts sèches : inventaires généraux des sites, de leur flore et de leur état, premières mesures concrètes de protection et de sensibilisation.

Plaques tournantes du dispositif, elles partagent fort justement la co-présidence du Comité de Pilotage, instance décisionnelle du Programme Forêt Sèche se réunissant une fois par an.

La contribution provinciale est financière (50 % du budget annuel), technique et réglementaire. Plusieurs de leurs directions participent donc aux travaux, prospections, réunions et projets du Programme.




LES INSTITUTIONS DE RECHERCHE sont l’Institut Agronomique néo-Calédonien (IAC), l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et l’Université de la Nouvelle Calédonie (UNC). Elles mettent à disposition du Programme Forêt Sèche leurs savoirs, leurs expertises et leurs expériences sur des domaines-clé tels que la connaissance des espèces natives, l’impact des introduites, la valorisation pharmacologique et horticole, la production de plants ou la conservation des espèces rares.

La mise à disposition de chercheurs et de supports, les relations avec des spécialistes étrangers ainsi que les publications sont des contributions importantes au développement et à la notoriété du Programme.

Quatre départements de l’IAC, trois de l’IRD et un de l’UNC sont ainsi directement impliqués.

LE CENTRE D’INITIATION A L’ENVIRONNEMENT (CIE) est une association loi 1901 créée en 1996 par les trois provinces de Nouvelle Calédonie et par les associations écologiques locales. Sa vocation est de sensibiliser à l'environnement par l'éducation de la population néo-calédonienne grâce à ses animateurs, ses supports et outils éducatifs.

Conception de documents, animations de classes, tenue d’expositions, visites guidées, rencontres avec les élus, les médias, les enseignants, les élèves et le grand public constituent son champ d’actions en faveur du Programme.

LE WWF (Organisation Mondiale de Protection de la Nature) donne au Programme Forêt Sèche une vision internationale de la biodiversité et de la conservation par ses diagnostics, ses réseaux d’information et d’échanges, ses colloques et son implication dans l’outre-mer français. Il est à l’origine du concept de partenariat pour la forêt sèche (1997-1998).

Depuis l’implantation de son bureau régional en Nouvelle Calédonie, le WWF-France apporte aussi son expertise, ses conseils et ses fonds( ¼ du budget annuel du Programme).
CONSERVATION INTERNATIONAL, notre dixième et nouveau partenaire international vient renforcer notre action pour la protection et la conservation des forêts sèches.

 


COMMENT REJOINDRE LE PROGRAMME FORET SECHE ?

D’autres partenaires, co-optés par le Comité de Pilotage, peuvent rejoindre le Programme Forêt Sèche sous réserve que soient formulés et acceptés les principes suivants, comme un « guide du bon partenaire ».

  • harmoniser et utiliser les engagements, les compétences et les stratégies propres à chaque partenaire dans le moule commun du Programme Forêt Sèche
  • pratiquer la concertation et le consensus dans les travaux comme dans les décisions
  • viser l’intérêt commun avant tout et ne pas chercher à dominer ou imposer
  • mettre en valeur le rôle et le travail de chacun comme de tous
  • écouter, expliquer, comprendre et intégrer l’autre
  • apporter plus au Programme qu’en recevoir
  • prendre en compte les enjeux locaux, nationaux, régionaux et internationaux de ce programme de conservation
  • être clair, efficace et persévérant sur les objectifs et les moyens
  • identifier et catalyser les potentialités nouvelles
  • agir en permanence comme un facilitateur.
 


M le Directeur du Programme Forêt Sèche
Centre de Recherche Nord - Institut Agronomique Calédonien
BP 6 - 98825 POUEMBOUT - Nouvelle-Calédonie

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