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Les réalisations : 2001 - 2002 - 2003 - 2004 - 2005


Etude de faisabilité pour la mise en place d'un outil durable pour la conservation des forêts sèches
 



Plan de gestion des forêts sèches
 

Mettre en place un plan de gestion rationnel des sites
Appuyer la mise en place d'un Système d'Information Géographique


 

 


Etude de faisabilité pour la mise en place d'un outil durable pour la conservation des forêts sèches
 

Le Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, au titre de ses missions de conservation de la diversité biologique, peut initier et/ou soutenir la mise en place d'outils pérennes de conservation tels que les conservatoires botaniques nationaux.

L'étude de faisabilité d'un tel conservatoire botanique pour la Nouvelle-Calédonie aurait pour objectif d'évaluer les besoins actuels pour améliorer la connaissance et la conservation de la flore sauvage des forêts sèches de Nouvelle-Calédonie, et de préciser les étapes envisageables pour la mise en place d'un conservatoire botanique répondant à ces besoins.

L'étude de faisabilité pourrait s'envisager sur la base d'une trame de travail en trois volets :
· Etude des enjeux de conservation : intérêt floristique, responsabilité patrimoniale, espèces menacées et principales menaces.
· Bilan des actions engagées : connaissance de la flore sauvage, conservation in situ et ex situ, capacité d'expertise.
· Voies d'amélioration et perspectives : conditions nécessaires, cohérences des actions, développement coordonné de nouvelles actions.

Sur la base de ces éléments, seront présentés plusieurs scénarios possibles pour améliorer la cohérence et la lisibilité globale des actions de conservation de la flore néo-calédonienne, dans un cadre partenarial équilibré autour d'un projet global, ayant vocation à solliciter un agrément "conservatoire botanique nationale" unique.

Les résultats attendus sont :
· Bilan des enjeux actuels de conservation de la flore
· Bilan des actions déjà engagées par les partenaires concernés
· Expression de leur perception du rôle possible d'un conservatoire botanique
· Conditions et possibilités d'une mise en réseau efficace des actions menées en Nouvelle-Calédonie pour la conservation de la flore sauvage.


Le contenu, les modalités de réalisation et de financement de cette étude seront à définir par les collectivités territoriales compétentes en étroite collaboration avec le Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Direction de la Nature et des Paysages.

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Plan de gestion des forêts sèches
 

Mettre en place un plan de gestion rationnel des sites

Pour chaque parcelle de forêt sclérophylle, un plan d'aménagement et de gestion doit être établi afin de l'adapter aux contraintes spécifiques liées à leur conservation :

  • gestion des menaces spécifiques
  • gestion du foncier
  • gestion de la mise en valeur

Ces plans d'aménagement devront s'appuyer sur la mise en valeur des connaissances acquises par les scientifiques, mais aussi sur l'analyse objective de la situation grâce à la représentation cartographique.

Cette vision globale à court et moyen terme de l'utilisation des espaces calédoniens permet de proposer des aménagements conséquents limitant les conflits, ainsi que des solutions alternatives à l'exploitation irrationnelle des espaces de forêt sclérophylle.


Appuyer la mise en place d'un Système d'Information Géographique

Il s'agit de caractériser et localiser les espèces rares et menacées de l'écosystème ou encore celles qui possèdent une valeur culturale importante, économique ou écologique, et d'assurer que les agences gouvernementales travaillent à leur protection dans leur milieu naturel.


Cela passe par l'analyse de l'existant en terme de moyens (connaissances et outils) :

Représentation de la biodiversité dans l'espace :
Dans un souci de représentativité biologique, l'objectif est d'identifier les différents assemblages floristiques et les gradients de représentation spécifiques des différentes formations forestières présentes. La définition d'un niveau minimum représentatif de protection d'habitats et d'espèces, en vue de leur conservation, passe par cette première étape qui apportera les éléments objectifs, transparents et richement documentés, utiles à toute prise de décision.

Représentation des menaces dans l'espace :
L'identification des menaces touchant les sites prioritaires permet de caractériser leurs évolutions spatiales et temporelles et donc de mieux prévoir les mesures à prendre en compte pour limiter leur impact.

Organisation foncière :
Le contexte néo-calédonien nécessite une bonne connaissance de la répartition foncière des terres. Cette représentation spatiale, sociale et économique des périmètres fonciers sur lesquels ont été identifiés les sites écologiquement prioritaires permet d'anticiper les approches spécifiques à mettre en place en terme d'aménagement, d'implication et de blocage.

Cette démarche vise d'une part à déterminer la typologie des propriétés des sites de forêts sèches, mais aussi à identifier des zones potentielles de restauration à court et moyen terme par le renseignement du plan d'occupation des sols.

Aussi, la mise en place d'un outil d'aide à la décision informatique pour les services compétents des Provinces passe par l'identification de la faisabilité et pertinence d'un tel outil compte tenu des questions posées par les futurs bénéficiaires ; la création de la base de données informatiques regroupant les informations calédoniennes existantes (de sources et formats bien différents) mise à la disposition du programme peut être faite par le SMAI à travers le RETIGéo (réseau d'échange et de traitement de l'information géographique). Sur la base d'une proposition de réalisation, ce recueil d'information constituera la mémoire collective du programme.

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